mardi 2 avril 2013

2ième plancher hourdis

Notre kit "plancher hourdis" a été livré sur cette 2ième quinzaine de mars ; l'occasion de passer 1 agréable semaine de vacances !

Il ne restait plus qu'à hisser les poutrelles sur les murs, emboîter les hourdis, tortiller les aciers ... selon le plan détaillé de notre fournisseur.

En échauffement : mise en place des poutrelles, aux biceps de l'autoconstructeur et de ses parternaires du moment - (merci Beau-aïta, merci Jean-Marie).

 
Pour l'aspect technique du blog, à noter que les poutrelles doivent reposer sur environ 7 cm sur le bloc, dans le cas de murs en béton cellulaire.
 


Une fois les poutrelles en place et l'étaiement bien calé, les hourdis peuvent être encastrés dans chaque rangée. Encore, plusieurs heures de manutention !
et petit à petit, notre "suite parentale" se couvre,


petit à petit, notre salon / salle à manger se couvre également :
pour info, notre cuisine et cellier ne sont pas recouverts par le plancher hourdis.


En même temps, nous avons dû mettre en place un "gigantesque" chevêtre (le terme n'est pas exagéré quand on le pose en fin de journée !!!) réalisé sur-mesure, pour pouvoir supporter la moitié de notre plancher béton.  Une fois coffrée, cette magnifique poutre sera coulée en même temps que le plancher hourdi. Pour les inconditionnels de la technique, voici les mensurations de son squelette (ou armatures) : 5 m de long, 40 cm de large et 20cm d'épaisseur. Bref, nue belle bête

 


Aux  épreuves "physiques", succèdent les épreuves intellectuelles (déchiffrage du plan fabricant !) puis les épreuves techniques. Il s'agit de poser tous les aciers de toutes les sortes ainsi que les lier entre eux. Voici les ferrailles susdites :
  •  le chaînage horizontal (ou ceinture béton) qui assure la liaison de toute la périphérie de la maison,
  • les treillis soudés,
  • les différentes ferrailles, les angles, les "U", etc ...,

Mais pour l'épilogue de cette "histoire" de ferrailles, il faudra patienter un peu ...
En effet, malgré un travail acharné, la semaine de vacances n'a pas été sufisamment longue pour finaliser notre plancher.
Néanmoins, il convient de dire : 1 bonne (et grande) chose de faite !
et non, "une semaine de vacances pour rien, une semaine de vacances de perdu ..." !

A nouveau, un grand merci ou milesker  à tous nos "intervenants extérieurs" (beau-aïta, jean-marie et richard), sans qui "1 bonne (et grande) chose de faite" aurait été difficile à atteindre.

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